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22ème Quinzaine de l’environnement Consolider l’engagement national, autour des ODD

Choguel Maïga a la primature : Mission impossible pour un champion en tactique de reniement

Contentieux judiciaire sur la rénovation du stade Mamadou Konaté portant sur 403 585 835 fcfa

La primature de 1960 à nos jours : Choguel Kokalla Maïga, 23e Premier ministre au Mali !

Situation politique nationale Quand les faits donnent raison à Tiéman Hubert Coulibaly

La Présidence de la République du Mali dévoile un nouveau gouvernement composé des militaires et du M5-RFP….

Ciment et fer à béton : Les prix n’encouragent pas à construire

Exploitation économique des enfants talibés par des maîtres coraniques

Suivi de la transition en cours au Mali : Le Médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, attendu à Bamako ce mardi

Transition au Mali : Dr. Choguel Kokalla Maïga nommé Premier ministre

Après son investiture comme président de la transition du Mali : Assimi GOÏTA promet «l’organisation des élections crédibles, justes et transparentes aux échéances prévues »

Choguel Kokalla Maiga probable premier ministre : Le choix de la raison et de l’objectivité du moment

Instauration de l’islamisme radical au Mali : Le faux procès d’intention de Macron

Choguel Maïga à propos de son double salaire de l’AMRTP et de ministre : “Depuis que je suis devenu ministre, j’ai toujours reversé mon salaire de directeur de l’Amrtp dans le compte de l’Amrtp”

Mon Colonel, attention aux laudateurs !

Branchements illicites sur les réseaux de l’EDM-SA : Trois individus arrêtés par le Commissariat du 3ème arrondissement au marché de Médina-Coura

Dégradation de la qualité des services des télécommunications à Bamako et environs : L’AMRTP ouvre la chasse aux boosters dans le Grand marché Les fautifs risquent 5 ans d’emprisonnement et 100 millions F CFA d’amende

Attaque terroriste contre le poste de contrôle de Bougouni faisant cinq morts : Le laxisme et la négligence des autorités sécuritaires dénudés

Congrès et choix du candidat à l’élection présidentielle de 2022 : L’ADEMA fait désormais face à deux défis majeurs

Affaire de « Complot contre le gouvernement » : Ras Bath et coaccusés libérés

Affaire des bérets rouges : Trois militaires régularisés après leur libération de prison

Affaires étrangères et coopération internationale : 17 Ambassadeurs et 3 Consuls bientôt nommés !

Observatoire : En hausse : Seydou Mamadou Coulibaly

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Dépigmentation de la peau « Souffrir pour mieux dégrader sa peau, détériorer sa santé »

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14 juin 2021

Edito : Assimi Goita l’a cherché et il l’a eu

Depuis le 18 Août 2020, date du coup d’Etat contre l’ex président de la République IBK, Assimi Goita et ses compagnons d’infortune,  après avoir débarrassé le Mali du régime ploutocratique et corrompu,  voulaient exercer la plénitude du pouvoir d’Etat. Ils en ont été empêchés par la communauté internationale et par le Mouvement insurrectionnel du 5 juin. Ce dernier a revendiqué d’ailleurs la paternité de la victoire et entendait jouer le premier rôle dans l’émergence d’un Mali Koura pour laquelle il s’est battu. La suite de l’histoire n’a été favorable ni à la junte encore moins au M5 RFP, car c’est Bah N’Daw un ancien colonel à la retraite qui a été nommé par la junte sans s’en référer à son allié naturel. Neuf mois ont suffi pour voir cette union entre Colonels voler en éclats. Bah N’Daw et son Premier ministre Moctar Ouane ont été conduits manu militari à Kati, QG des putschistes, et y ont été obligés de rendre leur démission. Les jeunes colonels se sont, contre la volonté de la communauté internationale, emparés du pouvoir. Ils l’ont non seulement récupéré mais aussi et surtout ont tendu la main à leur allié naturel, le M5 RFP pour jeter les bases du Mali Koura.

Assimi Goita a enfin repris le pouvoir qu’il aurait dû exercer depuis le 18 Août, après s’être débarrassé du régime incompétent d’IBK. Face à la résignation du peuple malien, la CEDEAO, la branche sous régionale de la Communauté internationale a juste suspendu le Mali dans toutes ses instances, la sanction économique redoutée n’a finalement pas été imposée au Mali. Maintenant le vin étant tiré, il ne reste plus qu’à le boire jusqu’à la lie. La présidence est-elle une fin en soi ou un moyen pour Assimi de pouvoir réaliser ou tout au moins jeter les bases du rêve d’un Mali démocratique ? Beaucoup pensent, et nous osons croire à tort, que c’est une fin en soi pour lui car on ne le voit pas porteur d’un projet d’Etat, d’un changement en profondeur et surtout d’actes à la croisée des attentes du vaillant et héroïque peuple malien, mais du fond de nos rêves les plus cachés, nous souhaitons que cette présidence soit plutôt pour lui un moyen pour redresser la République, la tenir debout face aux défis qui sont les nôtres aujourd’hui. Défis économique, sécuritaire, éducatif et démocratique. C’est en cela qu’il honorera la mémoire de ceux qui, avant lui dans le métier de mars, comme Che-Guevara, Fidel Castro, Thomas Sankara, Johny Rawlings, Amadou Toumani Touré, qui dorment désormais au panthéon des héros immortels qui ont mérité de leurs peuples.    

Assimi l’a cherché et il l’a eu. Mon colonel vous êtes désormais face à l’histoire, si vous imitez vos prédécesseurs, le peuple saura oublier vos déboires et votre crime imprescriptible qu’est le coup d’Etat. En tout cas aujourd’hui, nombreux sont les observateurs de la scène politique malienne à se poser des questions comme entre autres que reste-t-il à faire ? Les nouveaux hommes forts du pays ont-ils la compétence requise pour sortir le Mali du bourbier socio-sécuritaire dans lequel il est plongé depuis plus de 9 ans ? Assimi et ses compagnons d’infortune, auréolés de cette victoire, celle de la Cour Constitutionnelle,  vont-ils s’enivrer au point d’empêcher le Premier ministre issu du M5 RFP de pouvoir travailler ? Les réponses à ces questionnements feront d’eux soit des héros ou des bourreaux comme les auteurs de l’ignoble coup d’Etat du 22 mars 2012.

En somme, le top départ de la Présidence d’Assimi Goita sera donné ce lundi matin, avec sa prestation de serment et probablement dans les heures qui suivront cette cérémonie, il nommera Choguel Kokalla Maiga comme Premier ministre et un gouvernement de 25 membres seraient mis en place pour conduire les affaires pendant les 9 mois qui restent pour la transition.

Youssouf Sissoko

Choguel Kokalla Maiga probable  premier ministre Le choix de la raison et de l’objectivité du moment

Son décret de nomination sera probablement signé ce lundi après la prestation de serment du Colonel Assimi Goita. Lui, c’est Choguel Kokalla Maiga, porte-parole du Mouvement du 5 juin Rassemblement des Forces Patriotiques, M5 RFP. Depuis que le choix du M5 RFP s’est porté sur Choguel Kokalla Maiga, Porte-parole dudit mouvement, pour occuper le poste de Premier ministre de la transition, les détracteurs ont envahi la toile et même certains journaux et radios pour dénoncer ce choix, qui, pourtant, est le plus objectif dans le contexte actuel. Faudra-t-il applaudir ce choix ou le blâmer ? Forces et faiblesses d’un choix pour une transition apaisée.

Après le deuxième coup d’État en moins d’un an et perpétré par les mêmes auteurs, une nouvelle redistribution de la carte politique s’est imposée. Elle a permis de remettre en selle le Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces Patriotiques, M5 RFP, force de contestation contre le régime défunt. Les deux alliés naturels que sont le CNSP et le M5-RFP ont finalement décidé de sceller une union sacrée pour mener à bon port le bateau de la transition. Donc, Assimi Goita disposant de l’arme a décidé de prendre la tête de la transition, il a nommé l’un de ses complices à la tête du CNT et a décidé de donner la primature au M5-RFP.

C’est incontestablement ce dernier choix qui est le plus judicieux et le plus légitime au regard des efforts et des sacrifices consentis par ce Mouvement. Pour maintenir la cohésion et ne pas donner l’impression que ses leaders ont la boulimie du pouvoir, le mouvement insurrectionnel a jeté son dévolu sur le président de son Comité Stratégique, en l’occurrence Choguel Kokalla Maiga.

Seul candidat du M5-RFP au stratégique poste de Premier ministre, sauf cataclysme, sinon ce choix sera entériné par le colonel Assimi Goita, après sa prestation de serment ce lundi 7 juin. Pourquoi le choix de Choguel Kokalla Maiga est-il objectif ? Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, on doit reconnaître qu’il a été d’une constance, d’une intrépidité et d’une persévérance à nulle autre pareille au sein du M5-RFP. Quand les autres leaders du mouvement avaient cédé au découragement et crié à la trahison, c’est Choguel Kokalla Maiga  qui a tenu le flambeau allumé, s’attirant dès fois l’ire des hommes forts. C’est pourquoi à la faveur du changement intervenu le 24 mai et quand le CNSP a jugé opportun de donner la primature au M5-RFP, l’unanimité a été faite autour de Choguel pour être à la tête d’un gouvernement de transition.

Pourquoi ce choix est le plus raisonnable et le plus objectif ? Choguel Kokalla Maiga au-delà de son parcours politique fait de hauts et de bas, le président du Mouvement Patriotique pour le Renouveau, MPR, pour avoir cru aux idéaux de changement, pour avoir tenu la dragée haute avant pendant et même après le 18 Août 2020, il est le plus méritant. En plus du combat héroïque qu’il a mené avec ses amis du M5-RFP, Choguel Kokalla Maiga a une expérience de la gestion des affaires publiques, il a une expertise et pourrait rassembler au-delà du M5. Pour ses détracteurs, Choguel n’appartenant pas au mouvement démocratique ne risquerait-il pas d’annihiler les efforts de construction de l’édifice démocratique ? Pour les grands observateurs de la scène politique, il s’agit aujourd’hui de rectifier la trajectoire de notre démocratie qui a montré toutes ses limites objectives.

Pour mettre notre démocratie sur les rails il faut des réformes subséquentes, tant électorale qu’institutionnelle. Pour ce faire, un large rassemblement semble indispensable. Les maliens doivent taire leurs divergences politiques, leurs ambitions électoralistes pour se donner la main afin de mener à bon port la transition. La seule manière de mettre fin aux coups d’Etat à répétition, c’est des réformes pouvant aboutir à des institutions solides qui résistent aux soubresauts et autres contingences.                   

En somme, Choguel Kokalla Maiga, s’il venait à être nommé Premier ministre devrait s’atteler à rassembler tous les maliens autour des objectifs de la transition. Il doit aller au-delà du M5-RFP pour réunir toutes les intelligences autour du Mali.                                   

Youssouf Sissoko

info@sept

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