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14 juin 2021

Exploitation économique des enfants talibés par des maîtres coraniques

Au Mali, la mendicité était une pratique considérée comme un moyen d’initiation à la lecture du coran, du hadith et d’éducation. Cette réalité est de nos jours l’ombre d’elle-même avec les enfants Talibés devenus des gagnes pains pour les maîtres formateurs. Généralement  âgés de 4 à 16 ans, ces enfants  viennent  des familles pauvres, des localités lointaines pour acquérir un savoir sacré. Un plaisir ou une contrainte pour nos maîtres coraniques ?

L’initiation à la lecture du coran et du hadith était une pratique accompagnée de la mendicité et des travaux durs (travaux domestique et champêtre de la famille du formateur) pour les enfants apprenant. Cette pratique d’initiation était aussi une façon de développer l’esprit de travail chez les enfants.

Ce mode de formation est de nos jours, contraire de ce qu’il a toujours été. Avec les réalités économiques, ces personnes supposées transmettre des connaissances sacrées sont amenées à orienter les enfants vers la seule pratique de la mendicité de quoi remplir les greniers pour les nourrir.

L’apprentissage des enfants était une pratique qui se déroulait dans un cadre bien sécurisé et instructif. Il est de nos jours pratiqué dans un cadre d’insécurité physique voir morale  de l’apprenti exposé à toute sorte de jeux dangereux.  Au Mali, ces enfants talibés sont dans les rues à la recherche de l’argent,  loin de leur aspiration (apprendre le coran et du hadith et avoir une bonne éducation).Une contrainte pour un enfant qui doit obéissance aux parents sans dire mots.

 « Nous  nous réveillons tôt le matin  après la prière  nous apprenons nos versets coran et nous prenons nos boites pour aller mendier. Nous sommes  mis en demeure par nos maitres de ramener  quelques pièces de monnaie à chaque sortie » dit un enfant talibé de la place.

 Une modernisation de cette pratique demande le concours de l’organisation d’aide de la société au nombre desquels s’ajoutent les ONG Humanitaires penchées sur la question du bien-être des enfants.

 Aurore Baguer, Coordinatrice jeunesse de la mission au Mali : « Depuis 2016, le Secours Islamique France (SIF) améliore les conditions de vie et d’apprentissage des élèves de deux écoles coraniques à Bamako et de quatre autres écoles à Mopti. Nous apportons un accès à l’eau, sensibilisons les enfants à l’hygiène, réparons les infrastructures, veillons à ce qu’ils aient accès aux soins de santé. La relation de confiance établie avec les maîtres coraniques a permis d’élargir l’enseignement à l’initiation au français et aux mathématiques. Le SIF soutient également la formation professionnelle des plus âgés » peut-on lire sur le site secours-islamique.org

Ce monde (enfants talibés) est partout au Mali, dans les rues, aux alentours des mosquées, les places publiques, les lieux de cérémonies, un nombre inestimable qui augmente du jour au jour.

Selon l’article 4 de la déclaration universelle des droits de l’homme : « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude, l’esclavage et la traite des esclaves est interdits sous toutes ses formes », aussi l’article 5 : « Nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants » ; ces enfants méritent notre attention dans leur croissance sociale et éducative.

« Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre, ainsi quand il sera grand, il ne s’en détournera point » ce passage instructif demeure un appel à tous les parents, les autorités et décideurs pour un accent particulier sur le futur que nous voudrions pour ces enfants observateurs et apprenants de peur de regretter leur déroute sociale.

Ecouter les enfants, c’est  comprendre leur souffrance et leur besoin ; cette déplorable situation, interpelle tous les acteurs à une solution idoine pour le bien être des apprenants.

YAC

 Nandiy


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