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Edito : Un souhait à l’inverse « L’on ne peut espérer le meilleur quand les signes du concret sont contraire au souhait »

Projet d’Intervention d’Urgence Covid-19 au Mali : Plus d’1 milliard FCFA évaporé en 8 mois de gestion

Refondation du Mali : Le Haut Conseil Islamique prépare une concertation nationale, le 31 juillet prochain

Folle rumeur de versement de 500 milliards FCFA sur le compte de feu Hamed Bagayoko : Karim Kéita éclaboussé ?

Mali : Manifestation contre la vie chère, hier, à Bamako

Nioro du Sahel : Les terroristes ferment des écoles

La feuille de route de la transition en difficulté Déjà des couacs se multiplient au sommet de l’Etat

Vie chère : Poche trouée, panier vide

Burkina Faso, Niger et Mali : 350 millions $ de la Banque Mondiale pour relance et la stabilité

60ème édition de la Coupe du Mali Les quatre demi-finalistes connus

Lt-Colonel Sapeur-Pompier Bakary Dao de la Direction de la Protection Civile : « En 2020, les mototaxis sont impliquées à 78% des accidents de circulation à Bamako »

Nouveau Gouvernement La représentation des femmes est à l’ordre de 21%

Leadership éditorial des rédactrices en chef en période électorale Les femmes journalistes à l’école de l’Internews

Assimi Goïta au PM Choguel. K. Maïga lors du 1er conseil des ministres « Si le temps vous est compté, les critiques ne vous seront pas comptées ».

Edito : Le gouvernement Choguel souffre d’un déficit d’inclusivité

Émission de faux tickets de péage : Le ministre en charge des Transports interpelé

5ème édition du forum sur le sport Instaurer un cadre de réflexions, d’animations et d’échanges sur les opportunités offertes par le sport

Torture du jeune Tiémoko par décharge électrique L’auteur Moussa Sissoko alias «Le Fou» et ses complices arrêtés…

Affaires étrangères et coopération internationale : Le ministre Diop étrenne son come-back avec un préavis de grève de 96 h

Commissariat de police du 3ème arrondissement Le succès de l’Opération anti-drogue salué par une délégation du chef de quartier de Quinzambougou

ATT- bah N’Daw – Assimi Goïta Le Bon, la Brute et le Redresseur de torts !

Présidence de la transition Zeyni Moulaye conseiller spécial d’Assimi

22ème Quinzaine de l’environnement Consolider l’engagement national, autour des ODD

Choguel Maïga à la primature : Mission impossible pour un champion en tactique de reniement

Contentieux judiciaire sur la rénovation du stade Mamadou Konaté portant sur 403 585 835 fcfa

La primature de 1960 à nos jours : Choguel Kokalla Maïga, 23e Premier ministre au Mali !

Situation politique nationale Quand les faits donnent raison à Tiéman Hubert Coulibaly

La Présidence de la République du Mali dévoile un nouveau gouvernement composé des militaires et du M5-RFP….

Ciment et fer à béton : Les prix n’encouragent pas à construire

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Suivi de la transition en cours au Mali : Le Médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, attendu à Bamako ce mardi

Transition au Mali : Dr. Choguel Kokalla Maïga nommé Premier ministre

Après son investiture comme président de la transition du Mali : Assimi GOÏTA promet «l’organisation des élections crédibles, justes et transparentes aux échéances prévues »

Choguel Kokalla Maiga probable premier ministre : Le choix de la raison et de l’objectivité du moment

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Choguel Maïga à propos de son double salaire de l’AMRTP et de ministre : “Depuis que je suis devenu ministre, j’ai toujours reversé mon salaire de directeur de l’Amrtp dans le compte de l’Amrtp”

Mon Colonel, attention aux laudateurs !

Branchements illicites sur les réseaux de l’EDM-SA : Trois individus arrêtés par le Commissariat du 3ème arrondissement au marché de Médina-Coura

Dégradation de la qualité des services des télécommunications à Bamako et environs : L’AMRTP ouvre la chasse aux boosters dans le Grand marché Les fautifs risquent 5 ans d’emprisonnement et 100 millions F CFA d’amende

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Observatoire : En hausse : Seydou Mamadou Coulibaly

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Mali : un suspect arrêté à Bamako après l’assassinat de Sidi Brahimi Ould Sidati

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Vaste scandale financier à la BMS-SA : Un transfert frauduleux de 200 millions FCFA

30 juillet 2021

Six ans après la signature de l’accord pour la paix : Application extrêmement laborieuse d’un texte qui ne devrait même pas exister

Largement occulté des esprits depuis la fin du premier mandat d’IBK, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation revient au-devant de la scène à la faveur de l’anniversaire de sa signature en juin dernier. A l’analyse de différents groupes d’experts, le texte piétine dans sa mise en œuvre, et six ans après sa signature, les avancées sont très peu nombreuses sur le terrain. A l’évidence, il semblerait qu’il s’agit d’un Accord imposé aux parties signataires. De ce fait, une certaine mauvaise foi de leur part est à déplorer. Mais le plus grand perdant reste bien sûr l’Etat malien à qui l’on a imposé de négocier un texte avec seulement un groupuscule de quelques centaines d’individus.

Du coté malien, la frustration est énorme mais surtout la honte. Tout un Etat constitué de près de dix-huit millions d’habitants en a été réduit à négocier durant près d’un an avec des rebelles ayant grandement déstabilisé le pays. L’incapacité et l’incompétence au plus haut sommet de l’Etat auront donc couté très cher. Alors que MNLA et autres MAA avaient essuyé de sérieux revers de la part des groupes terroristes extrémistes, après s’être alliés à ces derniers aux premières heures de l’occupation du nord malien, contre toute attente, ils se sont refaits une virginité. Ce, grâce à la très mauvaise décision de la France libératrice de remettre les mouvements rebelles en scelle. En réalité, le refus à l’Armée malienne de rentrer à Kidal, ne fut que le début de l’humiliation que subira par la suite l’Etat du Mali.

Nous n’aurons de cesse de le rappeler. Il aurait été tellement plus facile et surtout salutaire pour la France de prendre fait et cause pour l’Etat malien et de tout simplement effacer toute trace de rébellion au septentrion. Au lieu de cela, mouvements rebelles et Etat malien auront été mis sur le même pied d’égalité ! La France a commis une grosse erreur stratégique, impardonnable même. L’erreur est tellement grotesque que l’on ne peut s’empêcher de croire à une sorte d’accord tacite dans l’ombre entre groupes rebelles et Etat français. Comment dans un pays indépendant et souverain, bien qu’il soit failli à cause de son mode de gouvernance, l’on peut tolérer la présence de groupuscules armés qui ont menacé l’unité même du pays ?! Cette imposition et toutes les conséquences qui en découlera, les Maliens le vivent comme une sorte de purge, presqu’une punition pour les années de laisser-aller au niveau de la gouvernance.

Dans la norme, un tel accord ne doit point exister. Le contexte du nord malien et du Sahel en général est déjà bien assez volatile pour encore tolérer l’existence de groupes rebelles armés, hier alliés de terroristes extrémistes, aujourd’hui voisins de ces derniers. Et voilà que l’Accord existe depuis six ans, il se confronte à nombre d’obstacles, car en réalité il est en grande inadéquation avec les réalités du terrain et les aspirations des parties signataires.

L’Accord est signé ! Il faudra faire avec

Comme dit l’adage, le vin est tiré il faut le boire. L’Accord existe, cela est un fait. Et paradoxalement, en l’état, le Mali a plus intérêt à la pleine application du texte que les parties signataires pro-Azawad. A condition bien sûr qu’il s’y implique pleinement à travers son chef d’Etat et son Premier ministre. Cependant au fil des ans, le gouvernement malien a bien trainé les pieds. Le manque de volonté politique est tellement palpable que, si l’on y prêtes attention, la CMA pourrait revenir dans un futur proche avec son projet d’autonomie. Autorités intérimaires, DDR, régionalisation et surtout révision constitutionnel ou encore CSA, l’Etat malien devra prendre à bras le corps le texte et en faire sien. Mais, il faudra le faire bien et non juste pour la forme.

Ahmed M. Thiam

Info@sept

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