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30 juillet 2021

Organe unique de gestion des élections : Qu’est-ce qui fait courir Choguel ?

L’organe unique de gestion des élections est au cœur de la polémique. Tandis que certains estiment qu’il faut le mettre en place tout de suite, pour organiser les prochaines élections, certains disent que ça peut attendre, car le temps imparti ne permet pas l’opérationnalité de ses actions. Le Premier ministre Choguel Maïga et ses hommes, eux, se pressent et veulent, contre toute logique, aller à ça. Y a-t-il un agenda caché derrière tout ça ? Pourquoi tant d’oppositions pour une structure dont personne ne discute la pertinence technique et politique ? L’arbitrage du président de la transition est-il attendu ?

A le voir, lors de la rencontre qu’il a initiée, au CICB, ce jeudi, avec les partis politiques sur la question, Choguel K. Maïga, décidément bien pressé de mettre la chose en route, avait l’air rassuré sur l’organe unique de gestion des élections, en dépit de nombreuses réserves formulées quant à son opérationnalité immédiate.

Risque d’un chaos politique

Au cours de cette rencontre, il a lui-même donné les assurances. Mais, en fait, les lignes n’ont pas bougé : si la pertinence technique et politique de l’organe unique de gestion des élections ne fait pas de débat ; chacun des acteurs ; politiques, société civile et décideurs, ayant validé sa création, il est clair que l’idée de le mettre en place, pour gérer les élections de fin de transition, pendant que le temps imparti est strictement réduit, n’est pas acceptée par tous.

D’ailleurs, avant de rencontrer la classe politique sur la question, Choguel Maïga le savait bien, car l’atelier du ministère de l’Administration territoriale, toujours chargée de l’organisation des élections, convoqué à cet effet, avait clairement tranché la question. Là aussi, si aucune opinion ne mettait en cause la pertinence d’un tel organe, dont on pense qu’il pourra contribuer à calmer les crises postélectorales, il s’est avéré que sa mise en place soudaine n’est pas acquise.

A l’évidence, tous ceux qui estiment qu’il va falloir repousser la création de cet organe unique soutiennent sans ambages que le temps restant ne permet pas son opérationnalité. Et que vouloir se précipiter pour le mettre en place, c’est justement prendre le risque d’un chaos politique, dont les conséquences seront autrement bien dommages pour le pays.

Beaucoup d’acteurs impliqués dans la gestion des élections avaient alerté sur les risques d’une telle précipitation à mettre l’organe en place, alors que le temps restant est manifestement insuffisant pour lui garantir une totale autonomie d’actions et de moyens sur le terrain.

Dès lors, on a pensé le débat clos sur la mise en place immédiate de l’organe unique de gestion des élections, étant donné que ledit atelier avait été initié par le ministère de l’Administration, la structure ministérielle chargée de l’organisation des élections. Mais, voilà.C’estsans compter sur la détermination du Premier ministre Choguel Maïga et ses hommes qui sont revenus à la charge pour remettre les choses sur le tapis.

La malheureuse expérience de la Ceni

On ne sait pas encore quel sera la réaction du ministère de l’Administration territoriale, qui sait à quoi s’en tenir sur ces questions.Mais ce qui est sûr, c’est que dans la foulée, des deux rencontres initiées par le ministère et par le Premier ministre lui-même ; des hommes de ce dernier, ses lieutenants, comme on le dit, avaient tenté de vanter la trouvaille comme une nécessité politique absolue pour la refondation du nouveau Mali. Certains d’entre eux, sans faire référence aux risques sous-jacents, avaient même promis que l’organe unique allait se mettre en place coûte que coûte. Comme si le jeu était déjà fait.

En tout état de cause, le pays a connu une malheureuse expérience de cette précipitation politique autour d’un organe indépendant de gestion des élections. C’était en 1997, avec l’histoire de la première Commission électorale nationale indépendante (Ceni) qui s’est soldée par une violente crise politique. A cette époque, la nouvelle Ceni, à peine six mois de sa création, était au four et au moulin dans l’organisation des législatives. La suite est connue de tous : le fiasco électoral, suite à l’annulation de ce scrutin, avait plongé le pays dans une crise politique aiguë. Et ce n’est pas à un Choguel Maïga, opposant dans l’âme à l’époque, qu’il faut raconter ce chapitre politique tourmenté du pays.

On dit, à l’époque, que l’administration, l’expérimentée du champ des élections, avait laissé faire sur le terrain, sans s’y mêler. Et le désastre électoral a été consommé. Avec l’expérience acquise de cette tourmente politique, la Ceni à l’époque a pu se rattraper, des mois après de travail sur le terrain, pour tenir des élections correctes.

Le nécessaire arbitrage du chef de l’Etat

De la même chose on dit de l’agissement du Premier ministre Choguel Maïga et ses hommes d’aller, au plus vite, dans la mise en place de l’organe unique, en sachant pertinemment que le temps de son adaptation, vu la difficulté du terrain, qu’il pourra s’agir du contrôle de la manne financière, liée à l’organisation de ces élections. Certains de ses hommes, opérateurs économiques attitrés, s’activant avec toutes leurs énergies en faveur de cet organe unique, seraient intéressés par les contrats mirobolants qui s’y attachent.

D’autres, plus tranchants, attribuent tout cela, surtout du côté de la Primature, à la volonté politique déguisée d’aller au-delà du temps limite accordé pour la fin de la transition. Histoire, redoute-on dans certains milieux, d’obtenir une certaine prorogation de la transition.  Une possible prorogation suggérée par l’un des proches du Premier ministre au cours d’une sortie publique, qui n’a laissé personne indifférent.

Voilà pourquoi, en prévision de tout risque, synonyme de rupture politique violente, pour le pays, l’arbitrage du président de la transition, sur qui repose la responsabilité des engagements souscrits par le pays, est fort heureusement attendu.

Oumar KONATE

La Preuve

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