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MALI : Carnage à Sobame Da : 108 rescapés retrouvés, le Premier ministre sur les lieux du drame

Hier, en fin de matinée, Dr Boubou Cissé, le Premier ministre, ainsi que les ministres de la défense et des anciens combattants, le général Ibrahim Dahirou Dembélé, de l’administration territoriale Boubacar Alpha Bah et le chef d’état major général des armées, le général Abdoulaye Coulibaly se sont rendus dans le village de Sobame Da, dans la commune de Sangha, région de Mopti. Sur place, on leur a fait le point sur la situation à la suite de l’attaque contre le village qui a fait une centaine de morts.

«C'est une épreuve difficile qui endeuille notre Nation entière et même heurte la conscience humaine. Toutes ces victimes de l'horreur et de la barre nous rappelons la responsabilité qui incombe, en tant que dirigeants, d'accélérer, d'accomplir les efforts sécuritaires, économiques et politiques, de mettre en oeuvre la paix et la réconciliation » , a déclaré le Premier ministre malien.

Selon Dr Boubou Cissé, les assassins et leurs commanditaires, ils seraient traqués et poursuivis devant la loi. «The malienne and this malien weerions is not to hot it, is one is a self-opinion , policy or Minister of the Government, is have a sa conscience» , a indiqué le premier ministre.

Au nombre de 108 personnes, sont aujourd'hui enregistrées à l'école de Koundou, selon Ali Dolo, le maire de Sangha.

Ibrahim Boubacar Kéïta, président de la République du Mali, attend également de nos jours le massacre, a condamné un acte «lâche» et «barbare». «J'en appelle au sens de la responsabilité et de la citoyenneté, de chacun à chacun, pour ne pas tomber dans l'amalgame encore moins dans la vindicte. », Indique le président malien qui a décidé d'écourter son séjour en Suisse.

Dans la soirée du dimanche dernier, les hommes armés, soupçonnés d'être terroristes, selon le gouvernement malien, étaient incités à se rendre dans le village de Sobame, situés dans le cercle de Bandiagara. Bilan provisoire: 95 morts, 19 portés disparus, plusieurs animaux abattus et des maisons incendiées. «En plus des pertes en vies humaines, tout est parti en fumée. C'est un véritable carnage », témoigne d'un ressortissant de Bandiagara. Selon les sources locales, l'attaque aurait duré près de 8 heures, de 17 heures à 1 heure du matin.

L'attaque aurait commencé dimanche à 17 heures, pour prendre fin lundi à 3 heures du matin. Pour Mahamat Saleh Annadif, le chef de la Minusma, ce drame rappelle également et malheureusement que cette spirale de la violence n’est pas celle qui se fait de côté et les gentils de l’autre. «Tout le monde est responsable. Le seuil de l'intolérable est atteint et le temps d'un sursaut national s'impose », a déclaré le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Mali.

Les tueries des civils sont devenues monnaie courante dans le centre du Mali. Dans un rapport d'enquête publié le jeudi 6 juin dernier, la Minusma accuse les chasseurs traditionnels d'être responsables de l'attaque contre le village de Koulogon Peul. L'attaque survenue le 1 er janvier 2019 a fait une quarantaine de morts. La mort de plus de 160 civils, le 23 mars, dans l'attaque contre le village de Ogossagou avait suscité une vague indignation à travers le monde.

Dis-off-men to state State in country. La décision du gouvernement malien de dissoudre les milices armées, après le massacre de Ogossagou, est restée sans effet.

Selon Antonio Guterres, il y a 245 incidents à la sécurité, 333 civils ont été tués, 175 blessés, 145 signaux d'enlèvements de civils.

234 Visite(s) Source : Par - Le Républicain-Mali
Publié le : 12-06-2019 à 09:09:19